Totum et totalitas dans la première école franciscaine
La totalité n’est-elle que réduction à l’Un et sclérose de la pensée ? Pour Alexandre de Halès et saint Bonaventure, la totalité bien comprise n’est pas incompatible avec une multiplicité réelle et favorise à la fois la consistance ontologique et l’intelligibilité de celle-ci. À partir d’une réflexi...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2019
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | La totalité n’est-elle que réduction à l’Un et sclérose de la pensée ? Pour Alexandre de Halès et saint Bonaventure, la totalité bien comprise n’est pas incompatible avec une multiplicité réelle et favorise à la fois la consistance ontologique et l’intelligibilité de celle-ci. À partir d’une réflexion sur le « tout parfait » (Aristote) et le « tout de puissances » (Boèce), Alexandre forge un concept de totalité compatible avec la présence d’immensité divine et même, dans le cas de Bonaventure, avec l’infinité et la simplicité de Dieu. Apparaît ainsi une conception hospitalière de la totalité, qui rejaillit sur la cosmologie et l’anthropologie. |
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