Le commun sans la communauté : remarques sur la conception politique des droits de Catherine Colliot-Thélène
En s’appuyant plus particulièrement sur Le commun de la liberté (2022), cet article interroge le concept de commun qu’élabore la pensée de Catherine Colliot-Thélène et vise à éprouver la conception de la politique qu’il dessine. Il s’agit d’abord de revenir sur les raisons, les enjeux et les contour...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2024
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | En s’appuyant plus particulièrement sur Le commun de la liberté (2022), cet article interroge le concept de commun qu’élabore la pensée de Catherine Colliot-Thélène et vise à éprouver la conception de la politique qu’il dessine. Il s’agit d’abord de revenir sur les raisons, les enjeux et les contours de la « politique des droits » de Colliot-Thélène, avant, ensuite, d’en mettre en lumière les bénéfices, à partir, en particulier, de la conception des droits sociaux et des droits des migrants qu’elle implique. Après cette première partie qui s’attache à restituer le propos du Commun de la liberté en en suivant l’argumentation, un second temps s’efforce de dégager ce que cette « politique des droits » a à la fois de problématique et de fécond : si penser le commun politique sans l’autolégislation paraît périlleux, les risques d’hétéronomie que l’approche de Colliot-Thélène vise à conjurer appellent à s’interroger sur ce que peut être une domination – un gouvernement – démocratique. |
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