Le droit aux droits acquis. Droit social, droit subjectif et critique du néolibéralisme
Cet article examine le traitement que Catherine Colliot-Thélène réserve au droit social dans ses derniers écrits, en particulier dans Le commun de la liberté (2022). L’hypothèse qu’il formule est que le thème du droit social est un point d’inconfort pour la philosophe, pour la kantienne et pour la m...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2024
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article examine le traitement que Catherine Colliot-Thélène réserve au droit social dans ses derniers écrits, en particulier dans Le commun de la liberté (2022). L’hypothèse qu’il formule est que le thème du droit social est un point d’inconfort pour la philosophe, pour la kantienne et pour la marxienne qu’elle est. C’est autour du droit subjectif – et non du droit social – que Colliot-Thélène refonde la démocratie, la citoyenneté, et finalement, depuis Le commun de la liberté, le droit social lui-même. Or, dans cette opération de refondation qui prend la forme d’une dé-statutorisation, que reste-t-il du droit social ? |
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