Signifier ce qui n’est pas selon Aristote
À Wilma, ma mère, qui n’est plus et à mon fils, qui n’est pas encore. Aristote affirme dans les Seconds Analytiques : « il est possible de signifier aussi les choses qui ne sont pas (σημαίνειν… τὰ μὴ ὄντα). » Même sans contextualiser cette phrase, on s’aperçoit d’emblée qu’à proprement parler il...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2023
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À Wilma, ma mère, qui n’est plus et à mon fils, qui n’est pas encore. Aristote affirme dans les Seconds Analytiques : « il est possible de signifier aussi les choses qui ne sont pas (σημαίνειν… τὰ μὴ ὄντα). » Même sans contextualiser cette phrase, on s’aperçoit d’emblée qu’à proprement parler il n’est pas question ici du néant, mais de ce qui n’est pas. Aristote le dit même au pluriel. En effet, chez Aristote nombreuses sont les choses qui ne sont pas. Mais qu’entend-il exactement par ta m... |
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