Pourquoi parler de ce qui n’est pas ?
N’y a-t-il pas un paradoxe à parler de ce qui n’est pas, à discourir sur la chimère ou sur ces êtres de raison qui, pour Spinoza n’ont d’être que le nom ? « Je ne m’étonne pas, écrit Spinoza dans ses Pensées métaphysiques, que les Philosophes attachés aux mots ou à la grammaire soient tombés dans d...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2023
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | N’y a-t-il pas un paradoxe à parler de ce qui n’est pas, à discourir sur la chimère ou sur ces êtres de raison qui, pour Spinoza n’ont d’être que le nom ? « Je ne m’étonne pas, écrit Spinoza dans ses Pensées métaphysiques, que les Philosophes attachés aux mots ou à la grammaire soient tombés dans des erreurs semblables [i. e. diviser l’être en être réel et être de raison], car ils jugent des choses par les noms, et non des noms par les choses ». Se complaire dans les jeux de langage, comme p... |
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