Une occasion manquée : John Adams et Tocqueville
Dans une note non destinée à la publication, Tocqueville écrit : J’ai pour les institutions démocratiques un goût de tête, mais je suis aristocratique par l’instinct, c’est-à-dire que je méprise et crains la foule. J’aime avec passion la liberté, la légalité, le respect des droits, mais non la démo...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2023
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Dans une note non destinée à la publication, Tocqueville écrit : J’ai pour les institutions démocratiques un goût de tête, mais je suis aristocratique par l’instinct, c’est-à-dire que je méprise et crains la foule. J’aime avec passion la liberté, la légalité, le respect des droits, mais non la démocratie. Dans sa dernière lettre, écrite à l’âge de 90 ans, John Adams confie à Thomas Jefferson : « Notre chevalerie américaine est la pire du monde. Elle n’a ni lois, ni limites, ni définitions ».... |
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