L’enjeu philosophique et politique du Congrès Descartes (1937)
L’étude porte sur la signification politique du « Congrès Descartes » de 1937, en l’inscrivant dans le sillage des précédents congrès internationaux de philosophie, en particulier le Congrès de Prague de 1934 – date à laquelle chacun sait déjà ce que représente l’« hitlérisme » sur le plan intellect...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cps, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Les Cahiers philosophiques de Strasbourg
2024
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’étude porte sur la signification politique du « Congrès Descartes » de 1937, en l’inscrivant dans le sillage des précédents congrès internationaux de philosophie, en particulier le Congrès de Prague de 1934 – date à laquelle chacun sait déjà ce que représente l’« hitlérisme » sur le plan intellectuel, idéologique et politique. Les relations intellectuelles entre la France et l’Allemagne sont détériorées par une politique répressive allemande, qui interdit notamment à Husserl de venir en France en 1937, en dépit de l’invitation qui lui a été adressée par le Comité d’organisation du Congrès de Paris. En 1937, l’attention se focalise sur la constitution de la délégation allemande, et la participation de Heidegger. Une étude des échanges entre Heidegger et le chef de la délégation, Hans Heyse, permet de soutenir l’hypothèse qu’Heidegger a très tôt refusé de cautionner la réception idéologique et l’interprétation « völkisch » de Être et Temps, telle qu’on la trouve chez Heyse ou d’autres. |
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