René Capitant, Carl Schmitt et la fin de la république de Weimar
Comment expliquer les références positives de René Capitant, juriste antifasciste observant de Strasbourg la déstabilisation de la république de Weimar, à Carl Schmitt, critique de la constitution de Weimar qui se ralliera au nazisme en 1933 ? S’agit-il d’un usage à fronts renversés ? Cet article do...
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Les Cahiers philosophiques de Strasbourg
2024
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Comment expliquer les références positives de René Capitant, juriste antifasciste observant de Strasbourg la déstabilisation de la république de Weimar, à Carl Schmitt, critique de la constitution de Weimar qui se ralliera au nazisme en 1933 ? S’agit-il d’un usage à fronts renversés ? Cet article documente le fait que tout en s’opposant à Schmitt sur la conception de la démocratie et des valeurs d’égalité et de respect de l’individu qui la fondent, Capitant est sensible à certains des arguments stratégiques de l’auteur de Légalité et Légitimité sur les limites du légalisme face à des ennemis qui ne paraissent jouer le jeu de la légalité que pour la mettre à bas. |
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