La vérité de l’apparence : de l’optique à la psychologie
Lambert développe une conception originale de l’apparence, qui se distingue de la conception classique (Descartes) par le fait que la logique de l’apparence n’est pas déduite de la logique de la vérité, mais est restituée dans son ordre propre : la phénoménologie n’est pas l’alethiologie. L’apparenc...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cps, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Les Cahiers philosophiques de Strasbourg
2018
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Lambert développe une conception originale de l’apparence, qui se distingue de la conception classique (Descartes) par le fait que la logique de l’apparence n’est pas déduite de la logique de la vérité, mais est restituée dans son ordre propre : la phénoménologie n’est pas l’alethiologie. L’apparence n’est pas illusion – sur ce point Lambert s’accorde avec les philosophes – mais elle n’est pas non plus réductible à l’ordre du savoir, bien que la connaissance de l’apparence soit une condition de la connaissance elle-même. Pour dégager le langage de l’apparence, et comprendre sa sémiologie, Lambert médite sur l’optique, qui permet de définir un sujet qui ne soit ni pure subjectivité ni constitutif de l’objectivité. |
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