Toucher la peau fragile du monde
Je touche ici les textes de J.-L. Nancy portant sur la peau de « notre monde » et sur ce que « nous arrive », par une lecture ou contamination entre ses livres et l’interprétation derridienne, du « toucher » en particulier. Dans une première étape, j’analyse le sens du « toucher », je le sollicite a...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cps, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Les Cahiers philosophiques de Strasbourg
2024
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Je touche ici les textes de J.-L. Nancy portant sur la peau de « notre monde » et sur ce que « nous arrive », par une lecture ou contamination entre ses livres et l’interprétation derridienne, du « toucher » en particulier. Dans une première étape, j’analyse le sens du « toucher », je le sollicite avec et au-delà de Derrida, en insistant sur les perspectives nancéennes quant au sens/poids de la pensée/pesée et jusqu’à l’idée de « transimmanence » ; dans une seconde étape, je considère ses analyses sur le sens en tant que peau du « monde », en démontrant qu’il y a une sorte de dé-ontologisation dans le dernier Nancy : il pèse différemment le poids/le sens du monde, car il touche au presque-sans-poids de la vapeur de la peau et à la circulation des peaux transpirantes qui donnent encore du sens au monde. Finalement, je suppose chez Nancy une contamination du « monde » avec le temps et même avec l’esprit. |
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