Les cercles fonctionnels de von Uexküll en tant que modes existentiels
L’idée de naturaliser la phénoménologie peut paraître comme une réduction de la perspective transcendantale au rêve d’une science de la nature animée du désir de connaître le réel tel qu’il est. Or, les dérives du positivisme ont montré l’intérêt qu’il y a, pour le scientifique, d’un regard aux cond...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/cps, |
|---|---|
| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Les Cahiers philosophiques de Strasbourg
2018
|
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | L’idée de naturaliser la phénoménologie peut paraître comme une réduction de la perspective transcendantale au rêve d’une science de la nature animée du désir de connaître le réel tel qu’il est. Or, les dérives du positivisme ont montré l’intérêt qu’il y a, pour le scientifique, d’un regard aux conditions subjectives a priori de la libido sciendi. Faut-il rappeler von Uexküll : les vivants se comportent à l’égard de leur environnement comme des sujets équipés pour s’y orienter activement et assurer leur existence ? Vues sous cet angle, les sciences de la nature apparaissent dès lors pour ce qu’elles sont, – des sciences de l’homme ! |
|---|