La conscience du temps et les sciences cognitives

La reconnaissance accordée en sciences cognitives (Van Gelder et Varela) à l’analyse husserlienne du présent mental en termes de rétention et protension a manqué sa radicalité transcendantale, qui est aussi la limite de cette analyse. Si l’on recherche dans la subjectivité l’origine de notre sens du...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/cps,
Autor principal: Barreau, Hervé
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Les Cahiers philosophiques de Strasbourg 2018
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:La reconnaissance accordée en sciences cognitives (Van Gelder et Varela) à l’analyse husserlienne du présent mental en termes de rétention et protension a manqué sa radicalité transcendantale, qui est aussi la limite de cette analyse. Si l’on recherche dans la subjectivité l’origine de notre sens du temps, il ne suffit pas de revenir au présent mental par réduction du temps objectif, il faut élargir aux aspects grammaticaux et aux rythmes biologiques l’éventail des moyens d’accès au temps d’un sujet incarné dans le monde de la vie.