Proust et Schelling – la question du Mal

Parmi les grands thèmes qui régissent la Recherche du temps perdu, le mal n’est pas le moindre. Plus qu’un thème, c’est une idée directrice bien qu’elle change de valeur au cours du périple. C’est sur la perversion que le narrateur attachera sa constante attention, ce qui invite à concevoir le mal p...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/cps,
Prif Awdur: Hatem, Jad
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Les Cahiers philosophiques de Strasbourg 2018
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:Parmi les grands thèmes qui régissent la Recherche du temps perdu, le mal n’est pas le moindre. Plus qu’un thème, c’est une idée directrice bien qu’elle change de valeur au cours du périple. C’est sur la perversion que le narrateur attachera sa constante attention, ce qui invite à concevoir le mal par-delà la simple détermination du sensible, entreprise pour laquelle le Traité sur la liberté de Schelling sera d’un précieux apport car il conçoit le mal comme une perversion des principes. On suit ici cette ligne dans plusieurs directions en se basant sur la dialectique du bien et du mal. Une place importante est réservée à la proposition spéculative : le Bien est le Mal et à son renversement, le Mal est le Bien.