La faute, la mort et les « traits unaires »
I.La politique, dans sa théorie et plus encore dans sa pratique, a toujours eu tendance à subordonner le singulier au général, en l’assimilant au particulier, ce qui, en tant que « partie », implique déjà sa dépendance et son asservissement à l’égard d’un « tout ». Ainsi les théoriciens de la « dém...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cps, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Les Cahiers philosophiques de Strasbourg
2019
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | I.La politique, dans sa théorie et plus encore dans sa pratique, a toujours eu tendance à subordonner le singulier au général, en l’assimilant au particulier, ce qui, en tant que « partie », implique déjà sa dépendance et son asservissement à l’égard d’un « tout ». Ainsi les théoriciens de la « démocratie libérale » ont-ils cherché à légitimer l’institution dans laquelle ce Tout se matérialise politiquement, soit juridiquement, comme État-nation, soit moralement comme « Peuple », en arguant ... |
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