Mythe et théologie politique
Dans une lettre du 10 novembre 1938, Adorno a formulé envers l’investigation benjaminienne des mythologies modernes des griefs radicaux et terribles : la description y prendrait l’allure d’« un pouvoir d’illumination presque superstitieux » et ne parviendrait pas, malgré ses efforts louables pour «...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cps, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Les Cahiers philosophiques de Strasbourg
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans une lettre du 10 novembre 1938, Adorno a formulé envers l’investigation benjaminienne des mythologies modernes des griefs radicaux et terribles : la description y prendrait l’allure d’« un pouvoir d’illumination presque superstitieux » et ne parviendrait pas, malgré ses efforts louables pour « payer tribut au marxisme », à mettre en œuvre une approche véritablement dialectique de la phénoménologie de la modernité. Bref, Benjamin aurait succombé au charme des phénomènes mythiques qu’il d... |
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