La vraie démocratie et la question de la critique du libéralisme politique dans le Manuscrit de Kreuznach de Marx
Cet article vise à clarifier la position de Marx relativement au libéralisme politique au moment où, en 1843, il se consacre, dans le Manuscrit de Kreuznach, à la critique d’une grande partie de la section « État » des Principes de Hegel. Récusant comme archaïque la critique hégélienne du libéralism...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/cps, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Les Cahiers philosophiques de Strasbourg
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article vise à clarifier la position de Marx relativement au libéralisme politique au moment où, en 1843, il se consacre, dans le Manuscrit de Kreuznach, à la critique d’une grande partie de la section « État » des Principes de Hegel. Récusant comme archaïque la critique hégélienne du libéralisme politique, Marx reconnaît à ce dernier le mérite d’avoir séparé la société civile et l’État, mais, ce faisant, Marx entérine aussi la représentation de la société civile que propose le libéralisme. Il se contente d’opposer à l’abstraction libérale de la représentation politique une autre abstraction : celle de la société civile, abstraitement assimilée au « peuple », là où Hegel avait su au contraire en reconnaître l’articulation en groupes sociaux différenciés. |
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