Kafka, le terrier et le monde : difficiles va-et-vient
Cet article s’interroge sur les raisons pour lesquelles Kafka a pu écrire Le Terrier dans la période berlinoise de son existence, ce qui amène à réfléchir sur la possibilité d’une lecture allégorique de Kafka. Si le récit est une allégorie de la littérature, comme cela a été souvent proposé, comment...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/cps, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Les Cahiers philosophiques de Strasbourg
2019
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article s’interroge sur les raisons pour lesquelles Kafka a pu écrire Le Terrier dans la période berlinoise de son existence, ce qui amène à réfléchir sur la possibilité d’une lecture allégorique de Kafka. Si le récit est une allégorie de la littérature, comme cela a été souvent proposé, comment entendre les relations entre le dedans et le dehors, entre l’œuvre d’une vie et l’existence sociale ? Et comment cette excavation reprend-elle, pour la déconstruire, l’élévation de la tour de Babel ? L’une des hypothèses suivie ici est que cette construction figure le travail de la fiction, de l’imaginaire, et que le sifflement qui vient en interrompre la clôture donne à comprendre l’impossibilité d’en finir avec le dehors, l’existence d’une altérité qui défait la perfection du travail de l’imaginaire. Et si cette méditation de rongeur solitaire intervient à un moment où Kafka décide de vivre avec Dora dans une chambre de Berlin, ce ne peut être par hasard. |
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