Ἐγώ εἰµι ἡ ἀλήθεια
« Je suis la vérité ». Dans cette parole du Christ de Jean, la vérité s’avance dans la figure d’une première personne en son auto-attestation. La vérité est le témoin d’elle-même. Face à elle et contre elle, face à son « nouveau commandement », se configure, dans la pensée de Heidegger, la situation...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/cps, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Les Cahiers philosophiques de Strasbourg
2019
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | « Je suis la vérité ». Dans cette parole du Christ de Jean, la vérité s’avance dans la figure d’une première personne en son auto-attestation. La vérité est le témoin d’elle-même. Face à elle et contre elle, face à son « nouveau commandement », se configure, dans la pensée de Heidegger, la situation étrange d’un Dieu des commandements dans une histoire de l’être où le tournant romain dans l’essence de l’alètheia donne au theos son empreinte impériale-curiale. C’est un tel face-à-face entre deux visages de l’alètheia qui est ici dessiné, ou plutôt seulement préparé, où le « Je suis la vérité » sera étudié, dans l’évangile de Jean, à partir de la structure du témoignage, de l’auto-attestation comme accomplissement de la manifestation. |
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