Le pacifisme

Cette lettre de 1904 que Maurice Ajam (1861-1944), député radical et disciple de Comte, adresse par voie de presse à son confrère, le positiviste allemand Heinrich Molenaar (1870-1965), traite de la question de l’Alsace-Lorraine. Le désaccord entre Molenaar et Ajam sur les solutions envisageables re...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/cps,
Auteur principal: Ajam, Maurice
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Les Cahiers philosophiques de Strasbourg 2019
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Cette lettre de 1904 que Maurice Ajam (1861-1944), député radical et disciple de Comte, adresse par voie de presse à son confrère, le positiviste allemand Heinrich Molenaar (1870-1965), traite de la question de l’Alsace-Lorraine. Le désaccord entre Molenaar et Ajam sur les solutions envisageables reflète un point de divergence entre une vision culturaliste et linguistique de la nation, et une conception volontariste. Les deux hommes surmontent leur désaccord à travers une volonté commune d’éviter la guerre et de résister aux pressions nationalistes. Ajam félicite Molenaar pour son courage, puisque son projet de restitution à la France d’une partie de l’Alsace et de la Lorraine allait évidemment à contre-courant des idées du gouvernement allemand et de l’opinion.