Guilt by Association: On Iffy Propositions and the Proper Treatment of Mental-Models Theory
On montre que l’absence de distinction entre prédictions logiques et prédictions psychologiques chez Evans, Handley et Over (2003) a donné naissance à de pseudo-arguments qui rendent la théorie des modèles mentaux (TMM) de Johnson-Laird & Byrne (2002) coupable par association avec des hypothèses...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cpl, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
Current psychology letters
2004
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | On montre que l’absence de distinction entre prédictions logiques et prédictions psychologiques chez Evans, Handley et Over (2003) a donné naissance à de pseudo-arguments qui rendent la théorie des modèles mentaux (TMM) de Johnson-Laird & Byrne (2002) coupable par association avec des hypothèses connues pour être invalides psychologiquement. On montre aussi que la théorie des modèles mentaux permet différentes interprétations du « si », parmi lesquelles l’interprétation conjonctive (‘p et q’) et l’interprétation probabiliste (‘si p, alors peut-être q’ ou ‘peut-être si p, alors q’) qui sont selon Evans et al. hors de portée de la théorie des modèles mentaux. Il apparaît en conclusion que la science n’a rien à gagner d’une lecture rapide et simplificatrice de théories dont la réfutation devient du coup aisée. |
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