Inhibitory priming in auditory word recognition: Is it really the product of response biases?

Les études en amorçage phonologique ont révélé des temps de réponse plus lents lorsque des mots cibles sont précédés d’une amorce partageant avec eux les premiers phonèmes. Cependant, l’interprétation de l’effet d’amorçage inhibiteur est source de controverses. Alors que certains auteurs ont interpr...

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In:URI:https://journals.openedition.org/cpl,
Main Authors: Dufour, Sophie, Frauenfelder, Ulrich H., Peereman, Ronald
Format: Article ou chapitre numérique
Language:Anglais
Published: Current psychology letters 2007
Subjects:
Online Access:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Summary:Les études en amorçage phonologique ont révélé des temps de réponse plus lents lorsque des mots cibles sont précédés d’une amorce partageant avec eux les premiers phonèmes. Cependant, l’interprétation de l’effet d’amorçage inhibiteur est source de controverses. Alors que certains auteurs ont interprété l’effet comme reflétant des processus lexicaux, Pitt et Shoaf (2002) ont émis l’hypothèse que l’effet résulterait d’une surprise des participants lorsqu’ils rencontrent le premier essai relié. Pour éviter un tel biais de réponse, nous avons inclus des amorces et des cibles reliées dans la session d’entraînement, et nous avons comparé comme l’ont fait Pitt et  Shoaf, l’amplitude de l’effet sur le même item à différents points durant le décours temporel de l’expérience. Aucun changement dans la taille de l’effet entre le début et la fin de l’expérience n’a été observé.  De plus, une analyse additionnelle a montré que la taille de l’effet corrèle avec la densité du voisinage phonologique. Cette observation indique que l’origine de l’effet est lexicale et qu’il n’est pas exclusivement le reflet de processus stratégiques.