The Formation of Living and Non-Living Superordinate Concepts as a Function of Individual Differences

Une approche différentielle de la formation des concepts envisage que ceux-ci dérivent des relations de similarité et de proximité contextuelle entre les objets, leur implication variant selon les individus et le domaine. Pour tester cette hypothèse, une tâche d’appariement opposant un associé théma...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/cpl,
Egile Nagusiak: Kalénine, Solène, Bonthoux, Françoise
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Anglais
Argitaratua: Current psychology letters 2006
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Une approche différentielle de la formation des concepts envisage que ceux-ci dérivent des relations de similarité et de proximité contextuelle entre les objets, leur implication variant selon les individus et le domaine. Pour tester cette hypothèse, une tâche d’appariement opposant un associé thématique et un associé taxonomique de niveau de base a d’abord été proposée à des enfants de 3 ans. Malgré un biais taxonomique, les choix s’ordonnent sur un continuum thématique - taxonomique. Dans une seconde phase, les performances en catégorisation surordonnée sont analysées selon la sensibilité à chaque relation en phase 1 et le domaine. Les enfants les plus sensibles aux relations taxonomiques montrent un avantage pour le vivant mais les scores des enfants les plus sensibles aux relations thématiques ne diffèrent pas selon le domaine. En outre pour le vivant, les performances surordonnées sont corrélées avec les choix en phase 1 ; aucun lien n’est observé pour le non-vivant. Dans l’ensemble, ces résultats appuient un modèle différentiel du développement conceptuel.