Du rite au vertige : l’épaisseur sensible de la réalité sportive
Le rite s’insère dans le « non-dit » du lien social. Appel à la participation, rassurant, légitimant et intégrateur, il institue l’ordre du collectif. Simultanément condition de possibilité et limite d’un jeu de simulacres, il autorise, au creux des apparences, une négociation initiatique complexe e...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/corpsetculture, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Corps et culture
2007
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le rite s’insère dans le « non-dit » du lien social. Appel à la participation, rassurant, légitimant et intégrateur, il institue l’ordre du collectif. Simultanément condition de possibilité et limite d’un jeu de simulacres, il autorise, au creux des apparences, une négociation initiatique complexe entre l’enracinement bestial et pulsionnel du corps vécu et la sémantique imaginaire des formes sociales dans lesquelles « ça » s’investit. Pivot de la socialité sportive, relais de l’affect et du sensible, le rite est structuration tant pour l’individu que pour le groupe. |
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