L’exclamation en contexte.
La notion d’exclamation contient à la fois l’idée d’extériorisation et d’intensité. Une première observation aboutit à l’hypothèse suivante : l’exclamation se caractérise par un surcroît d’expressivité (intensité énonciative) qui donne de la saillance à un énoncé (saillance énonciative) ou à un frag...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/corela, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| প্রকাশিত: |
Corela
2020
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | La notion d’exclamation contient à la fois l’idée d’extériorisation et d’intensité. Une première observation aboutit à l’hypothèse suivante : l’exclamation se caractérise par un surcroît d’expressivité (intensité énonciative) qui donne de la saillance à un énoncé (saillance énonciative) ou à un fragment d’énoncé (saillance intra-énonciative). La motivation de l’exclamation peut se trouver en amont (évaluation), en aval (relation inter-énonciative), et/ou à l’intérieur d’un énoncé (focalisation). L’exclamation est compatible avec tout type d’énoncé, comme modulation énonciative marquée qui s’oppose toujours à une variante non exclamative. On s’interroge sur l’affinité entre exclamation et émotion ; entre exclamation et hiatus par rapport à une attente ; entre exclamation et haut degré, entre exclamation et pluri-modalité. On réexamine les énoncés exclamatifs du corpus, apostrophes, interjections, focalisation, énoncés injonctifs, déontiques, optatifs, assertifs, appréciatifs, structures exclamatives. |
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