Une explication cognitive des effets attribués à la c-commande dans les contraintes sur la coréférence
On retrouve la notion de c-commande dans plusieurs contraintes linguistiques sur l’interprétation d’éléments qui sont dépendants pour leur interprétation référentielle. À bien y penser, il est assez étonnant d’avoir une relation syntaxique comme contrainte sur ce type d’interprétation : cela semble...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/corela, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Corela
2014
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | On retrouve la notion de c-commande dans plusieurs contraintes linguistiques sur l’interprétation d’éléments qui sont dépendants pour leur interprétation référentielle. À bien y penser, il est assez étonnant d’avoir une relation syntaxique comme contrainte sur ce type d’interprétation : cela semble tout à fait accidentel, on n’en voit pas la motivation. Cette relation syntaxique correspond en fait le signifiant d’un signe combinatoire, et en regardant le côté signifié plutôt que signifiant de cette relation, sa présence dans une contrainte sur la dépendance référentielle découle naturellement de propriétés sémantico-conceptuelles de la référence et la prédication. |
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