« Construction directe » vs « construction indirecte » :quelle interprétation sémantique dans la relation de possession en bété ?
Cet article décrit les valeurs sémantiques qui, en langue bété, caractérisent une opposition syntagmatique très répandue en Afrique et ayant fait l’objet de plusieurs travaux depuis des décennies : la détermination nominale directe / indirecte. Certaines études dans ce domaine se sont focalisées sur...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/corela, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publié: |
Corela
2016
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article décrit les valeurs sémantiques qui, en langue bété, caractérisent une opposition syntagmatique très répandue en Afrique et ayant fait l’objet de plusieurs travaux depuis des décennies : la détermination nominale directe / indirecte. Certaines études dans ce domaine se sont focalisées sur la recherche d’un trait sémantique unique dont la présence ou l’absence déterminerait le choix entre deux constructions génitivales concurrentes : la construction « directe » qui traduirait la possession inaliénable et la construction « indirecte » qui exprimerait la possession aliénable.Le présent article a deux objectifs : il vise tout d’abord à montrer que la dichotomie « possession inaliénable » vs « possession aliénable » peut s’exprimer en dehors du syntagme génitival ; il invite ensuite à abandonner, dans la description de la relation de possession dans les langues africaines, l’idée qu’il puisse exister un trait sémantique unique qui permettrait de prédire les différentes constructions du syntagme génitival. |
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