Variation sur une coupure : « short of » et « shy of », entre division et discernement
Après avoir rappelé l’hypothèse proposée dans P. Muller (2015a) pour le lexème anglais SHY, cet article revient sur l’analyse ébauchée pour SHORT OF à la fin de ce même travail. En faisant appel aux concepts de la TOPE, il s’agit en particulier de défendre l’idée que, contrairement à SHY OF qui marq...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/corela, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Corela
2015
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Après avoir rappelé l’hypothèse proposée dans P. Muller (2015a) pour le lexème anglais SHY, cet article revient sur l’analyse ébauchée pour SHORT OF à la fin de ce même travail. En faisant appel aux concepts de la TOPE, il s’agit en particulier de défendre l’idée que, contrairement à SHY OF qui marque l’interruption d’une continuité QLT2 entre deux termes X et Y qui entraîne la construction d’un hiatus dans QNT2, SHORT OF marque a priori l’interruption d’une continuité QNT2 qui est exploitée au niveau de QLT2 dans certains cas seulement. Alors que la première construction pose Y comme mode d’appréhension qualitatif de X, ce qui en fait un opérateur de « discernement », la seconde établit un zonage sur le domaine notionnel construit autour de Y, ce qui en fait a priori un marqueur de « division ». Si les deux constructions diffèrent en ce qui concerne leur analyse au niveau notionnel, la réalité des énoncés où elles apparaissent pousse parfois à les rapprocher dans la mesure où SHORT OF, dans certains contextes, se laisse appréhender au niveau énonciatif comme établissant une certaine « intentionnalité » pour X, ce qui est la norme pour SHY OF. Le marqueur de « division » SHORT OF se laisse alors réanalyser comme marqueur de « discernement ». |
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