Quand la position fait sens : l'emploi de après comme marqueur discursif

Dérivé d’une valeur spatiale avant de s’étendre à une valeur temporelle, puis à d’autres emplois, notamment contrastifs, « après » constitue un marqueur discursif (MD) complexe. Cet article examine les lectures temporelles et contrastives de « après » vis-à-vis de sa position syntaxique. L’hypothèse...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/corela,
Auteurs principaux: Sillaire, Maeva, Castañeda, Paola Herreño
Format: Article ou chapitre numérique
Publié: Corela 2026
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Dérivé d’une valeur spatiale avant de s’étendre à une valeur temporelle, puis à d’autres emplois, notamment contrastifs, « après » constitue un marqueur discursif (MD) complexe. Cet article examine les lectures temporelles et contrastives de « après » vis-à-vis de sa position syntaxique. L’hypothèse de départ postule que la valeur temporelle autorise des positions variables au sein de l’unité syntaxique alors que la valeur contrastive favorise une position à l’initiale. L’analyse repose sur un échantillon de 360 occurrences extraites des données utilisées dans le cadre du projet CODIM, que nous avons annotées selon deux dimensions : la position dans l’unité prédicative et l’emploi (temporel ou contrastif). Les tendances observées sont décrites et discutées. Bien que l’hypothèse ne puisse être confirmée quantitativement, les résultats obtenus tendent à la soutenir.