Les combinaisons de marqueurs discursifs : les cas de enfin quoi et voilà quoi
L’objectif de cette étude est d’analyser le fonctionnement de deux combinaisons de mots : enfin quoi et voilà quoi. L’analyse des données est fondée sur deux corpus : Frantext et CFPP 2000. Nous constatons que enfin quoi et voilà quoi se distinguent en termes de topologie syntaxique, c’est-à-dire par...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/corela, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Corela
2026
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’objectif de cette étude est d’analyser le fonctionnement de deux combinaisons de mots : enfin quoi et voilà quoi. L’analyse des données est fondée sur deux corpus : Frantext et CFPP 2000. Nous constatons que enfin quoi et voilà quoi se distinguent en termes de topologie syntaxique, c’est-à-dire par des emplacements différents par rapport aux unités prédicatives qui sont considérées comme des unités fondamentales du discours. Enfin quoi se trouve le plus souvent en position frontale, alors que la position finale est dominante pour voilà quoi. Les valeurs sémantico-pragmatiques de ces deux groupes sont également différentes. |
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