La réappropriation des « Gros-Mots » pour lutter contre la grossophobie : Les origines de l’activisme gros. (Dossier Bibliographique)
Le texte analyse la grossophobie comme une oppression systémique fondée sur les normes sociales et économiques. L’activisme gros, né dans les années 1970 aux États-Unis, conteste la médicalisation et la stigmatisation des corps non conformes. En France, ce mouvement reste limité par l’absence de tra...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/corela, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Udgivet: |
Corela
2025
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le texte analyse la grossophobie comme une oppression systémique fondée sur les normes sociales et économiques. L’activisme gros, né dans les années 1970 aux États-Unis, conteste la médicalisation et la stigmatisation des corps non conformes. En France, ce mouvement reste limité par l’absence de traduction des textes fondateurs. Trois types d’écrits dominent : récits personnels, guides d’amaigrissement et analyses militantes. Le texte critique les approches médicales et féministes traditionnelles, privilégiant une lecture intersectionnelle. Il souligne l’importance des témoignages pour rendre visible cette discrimination. |
|---|