Quand le texte signale sa structure : la fonction textuelle des noms sous-spécifiés
Les séquences d’enchaînement constituent un moyen d’organisation textuelle intermédiaire entre les relations de cohérence et les séquences textuelles. Ces structures, particulièrement polymorphes et récursives, se réalisent dans des schémas de type situation-évaluation / problème-solution / objectif...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/corela, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Corela
2006
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les séquences d’enchaînement constituent un moyen d’organisation textuelle intermédiaire entre les relations de cohérence et les séquences textuelles. Ces structures, particulièrement polymorphes et récursives, se réalisent dans des schémas de type situation-évaluation / problème-solution / objectif-réalisation, etc. Herméneutiquement et dialogiquement motivées, elles sont signalées à l’interprétant par des moyens lexico-grammaticaux. Je m’intéresserai, dans certains emplois, aux fonctionnements syntaxique, sémantique, textuel de noms « sous-spécifiés » comme problème, question, solution, réponse (désignés par le terme de shell nouns dans la terminologie britannique), signalant explicitement des structures d’enchaînement. Ces noms, employés ou non dans la construction spécificationnelle du type « N est de +INF » / « N est que + P », forment une classe particulière empruntant ses caractéristiques aussi bien à la catégorie nominale « typique » qu’à la catégorie pronominale et à celle des connecteurs |
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