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Les énoncés spécificationnels à nom sous-spécifié du français peuvent se réaliser sous une forme non prototypique qui réalise deux fois le verbe être : le problème est c’est que… Les données indiquent que ces constructions sont peu fréquentes ; elles semblent toutefois suffisamment bien attestées -...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/corela, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publicat: |
Corela
2021
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les énoncés spécificationnels à nom sous-spécifié du français peuvent se réaliser sous une forme non prototypique qui réalise deux fois le verbe être : le problème est c’est que… Les données indiquent que ces constructions sont peu fréquentes ; elles semblent toutefois suffisamment bien attestées - notamment avec certains lexèmes tels que preuve, fait, problème - pour qu’on puisse y voir une structure grammaticale et non la simple manifestation d’« accidents » de performance. Au plan grammatical, nous avons proposé de les analyser comme des structures qui superposent deux emplois distincts du verbe être : d’abord, un emploi copulatif dans lequel la forme verbale a la particularité de pouvoir varier en temps (est, était, étant…) ; en second lieu, la forme c’est, à laquelle nous accordons la valeur d’un auxiliaire de dispositif, comme on en trouverait dans les énoncés clivés ou pseudo-clivés. |
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