L'espion, frère du proscrit. Regards croisés sur la surveillance politique des exilés sous le second Empire
« Il faut bien le dire, la police de l'exil est faite en majeure partie par les exilés ». Cette boutade en forme de paradoxe fait l'objet d'un long développement dans l'ouvrage du proscrit Ernest Coeurderoy, Jours d'exil, et n'étonnera guère tous ceux qui ont travaillé...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
|---|---|
| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cultures & conflits
2004
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | « Il faut bien le dire, la police de l'exil est faite en majeure partie par les exilés ». Cette boutade en forme de paradoxe fait l'objet d'un long développement dans l'ouvrage du proscrit Ernest Coeurderoy, Jours d'exil, et n'étonnera guère tous ceux qui ont travaillé sur cette question, mais elle mérite d'être réexaminée et réévaluée dans le contexte français. Elle ne surprend guère car l'étude de la proscription politique sous le second Empire repose en grande part sur les sources de la s... |
|---|