Le Khmer rouge : Homo bellicus versus homo economicus
Même si les Khmers rouges ne semblent pas être en mesure de prendre, ou plutôt de reprendre actuellement le pouvoir au Cambodge, on ne saurait cependant les sous-estimer, se serait une faute politique grave selon Christian Lechervy, tant la sophistication de leur organisation politique, la cohérence...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Cultures & conflits
2003
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Même si les Khmers rouges ne semblent pas être en mesure de prendre, ou plutôt de reprendre actuellement le pouvoir au Cambodge, on ne saurait cependant les sous-estimer, se serait une faute politique grave selon Christian Lechervy, tant la sophistication de leur organisation politique, la cohérence de leur discours de propagande et leurs capacités à s'adapter aux nouveaux contextes post-bipolaires sont grandes. Il faut toutefois se garder de voir uniquement dans les Khmers rouges un monstre sanguinaire. La faiblesse, voire l'incohérence des forces militaires onusiennes (APRONUC), véritablement "bluffées" par les Khmers, mais également l'incapacité du gouvernement de Phnom Penh à "réagir", ne sont pas étrangères, loin s'en faut, à la "renaissance" du mouvement. Si l'aspect militaire du conflit ne peut être nié, l'auteur met particulièrement l'accent sur ses déterminants économiques, le Cambodge devenant ainsi pour tous les acteurs un vaste champ de compétition économique. |
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