Le paradoxe de la rébellion : les relations inter-raciales aux Etats Unis
Alors que les conflits raciaux, ethniques, dominent continuellement les actualités, les Etats-Unis goûtent un calme relatif. Peu de personnes auraient parié, il y a encore peu de temps, sur cette relative tranquilité. En effet, il y a à peine un quart de siècle les Etats-Unis étaient confrontés à un...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Cultures & conflits
2006
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Alors que les conflits raciaux, ethniques, dominent continuellement les actualités, les Etats-Unis goûtent un calme relatif. Peu de personnes auraient parié, il y a encore peu de temps, sur cette relative tranquilité. En effet, il y a à peine un quart de siècle les Etats-Unis étaient confrontés à une vague d'émeutes urbaines sans précédent et aux mouvements pour les droits civiques extrêmement déterminés. Le rapport de la Commission Kerner, mise en place à la suite de ces émeutes et chargée d'en étudier les causes, avait prédit à l'époque l'imminence d'un affrontement généralisé encore plus violent, si des efforts importants n'étaient pas entrepris pour combler le gouffre économique séparant les communautés noires des communautés blanches. Cependant des études récentes indiquent, qu'en moyenne, les conditions socio-économiques des communautés noires se sont depuis, encore dégradées, sans pourtant déboucher sur une multiplication des violences de la part des communautés noires, bien au contraire. Le calme relatif qui caractérise donc les relations inter-raciales aux Etats-unis n'est donc pas à attribuer à la dégradation des "conditions de vie" des communautés noires mais peut-être à la difficile construction d'une identité propre. |
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