« Lost in borderisation » : le piège des frontières mobiles, la fin des dyades
L’article pose la question des spatialités d’une frontière mobile, dont les fonctions sont susceptibles de s’exercer partout. Cette frontière omniprésente connaît des géométries « plus que territoriales » qui envahissent l’espace quand la figure de la ligne se décompose en points multiples et s’épai...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Cultures & conflits
2026
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | L’article pose la question des spatialités d’une frontière mobile, dont les fonctions sont susceptibles de s’exercer partout. Cette frontière omniprésente connaît des géométries « plus que territoriales » qui envahissent l’espace quand la figure de la ligne se décompose en points multiples et s’épaissit. Ces transformations ne sont pas neutres, elles expriment les contradictions de la flexibilité du capital se traduisant par une très grande inégalité de l’expérience frontalière. L’exploration des mutations récentes de la frontière, notamment son fonctionnement réticulaire et extraterritorial, met en évidence une impossibilité croissante de traverser la frontière mobile. L’article démontre ainsi la fin des dyades et une hétéronomie spatiale en pleine contradiction avec les principes du droit international. |
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