La réforme des organisations internationales de développement par le « modèle des parties prenantes »
Cet article s’intéresse aux transformations des structures de gouvernance des organisations internationales intergouvernementales (OI) actives dans le champ du développement, qui s’ouvrent à la participation d’acteurs non-étatiques (ANE) considérés comme parties prenantes. En se focalisant sur deux...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
|---|---|
| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Cultures & conflits
2022
|
| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cet article s’intéresse aux transformations des structures de gouvernance des organisations internationales intergouvernementales (OI) actives dans le champ du développement, qui s’ouvrent à la participation d’acteurs non-étatiques (ANE) considérés comme parties prenantes. En se focalisant sur deux cas d’études, celui de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et celui de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), cet article montre en particulier que le tournant des années 2010 est marqué par l’intégration de dispositifs de participation des parties prenantes dans le cadre de réformes des OI au moins partiellement inspirées par le tournant participatif des politiques de développement et le nouveau management public. Si l’un des objectifs est de produire du consensus, voire de la convergence, entre des acteurs divers – et notamment de permettre la participation formelle et conventionnelle des entreprises à but lucratif –, cet article montre que ces dispositifs engendrent également de nouvelles opportunités de contestation transnationale. |
|---|