« Qu’il nous soit permis d’écrire avant de disparaître ». Argentine, 1976-2006 (I)
Apenas por venir. Ni siquiera volverun poco : estaréde ida siempre. De idamiro, de ida caigoA peine à venir. Pas même revenirun peu : je seraitoujours à l’aller. A l’aller je regarde, à l’aller je tombeFrancisco Urondo C’est une trace. Pas la seule. Mais c’en est une. L’écriture d’un certain nombre...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cultures & conflits
2006
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Apenas por venir. Ni siquiera volverun poco : estaréde ida siempre. De idamiro, de ida caigoA peine à venir. Pas même revenirun peu : je seraitoujours à l’aller. A l’aller je regarde, à l’aller je tombeFrancisco Urondo C’est une trace. Pas la seule. Mais c’en est une. L’écriture d’un certain nombre de morts et de « disparus ». En l’occurrence, argentins. Les « disparitions » ont été abordées à plusieurs reprises par cette revue ; j’y ai également consacré une recherche . D’une publication à ... |
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