Night as frontier
Nous publions ici la traduction d’un article de Murray Melbin, professeur de sciences sociales à la Boston University, paru en 1978 dans l’American Sociological Review. En voici le résumé original. Alors que la colonisation des terres de la planète s’achevait, débutait une période d’extension des ac...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cultures & conflits
2017
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Nous publions ici la traduction d’un article de Murray Melbin, professeur de sciences sociales à la Boston University, paru en 1978 dans l’American Sociological Review. En voici le résumé original. Alors que la colonisation des terres de la planète s’achevait, débutait une période d’extension des activités éveillées sur les 24 heures de la journée. La tendance à l’augmentation du temps d’activité se poursuit, surtout dans les zones urbaines. L’hypothèse selon laquelle la nuit serait devenue un nouveau front pionnier repose sur le postulat que le temps, comme l’espace, peut être investi et occupé par les hommes. Une série d’indices, dont les résultats de plusieurs expériences de terrain, montre que la vie sociale nocturne dans les zones urbaines ressemble à la vie sociale dans les anciennes terres pionnières. Les données empiriques mobilisées concernent surtout la ville de Boston aujourd’hui et l’Ouest états-unien il y a un siècle. |
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