La socialisation entre groupes professionnels de la politique étrangère
Cet article cherche à expliquer la transformation de la politique étrangère depuis la fin de la guerre froide à partir de l’hypothèse de l’évolution des formes d’interactions entre groupes professionnels qui la font : militaires, diplomates et industriels. En nous appuyant sur la genèse des activité...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cultures & conflits
2015
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article cherche à expliquer la transformation de la politique étrangère depuis la fin de la guerre froide à partir de l’hypothèse de l’évolution des formes d’interactions entre groupes professionnels qui la font : militaires, diplomates et industriels. En nous appuyant sur la genèse des activités civilo-militaires françaises en Bosnie et au Kosovo entre 1992 et 2001 comme cadre empirique, nous nous attachons à objectiver les dynamiques intersectorielles qui imprègnent la compétition bureaucratique entre administrations, les mobilisations entre hauts fonctionnaires et la division interministérielle du travail en matière de gestion de crises internationales. Nous nous demandons dans quelle mesure les « gestionnaires » de crises forment un espace institutionnel, un groupe professionnel ou un champ social en voie d’autonomisation au sein de la politique étrangère et de défense actuelle. |
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