La bienveillante neutralité des technologies d’espionnage des communications : le cas tunisien
L’usage des technologies de surveillance en Tunisie par l’État policier de Ben Ali pose de nombreuses interrogations quant au fonctionnement d’un système associant cyberpoliciers et ingénieurs-techniciens, État et entreprises occidentales de haute technologie, et qui ne peut être simplement appréhen...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cultures & conflits
2014
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’usage des technologies de surveillance en Tunisie par l’État policier de Ben Ali pose de nombreuses interrogations quant au fonctionnement d’un système associant cyberpoliciers et ingénieurs-techniciens, État et entreprises occidentales de haute technologie, et qui ne peut être simplement appréhendé à travers le prisme trop étroit de l’opposition État policier ou dictatorial/État libéral. En partant du cas tunisien, cet article tente de comprendre le fonctionnement d’un système de surveillance technico-policier, au cœur duquel le principe de « neutralité technologique » joue un rôle structurant. |
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