Prévenir les délinquants ou se taire face aux policiers
Dans les discours publics mais également dans de nombreuses œuvres cinématographiques, l’omerta repose essentiellement sur le risque de représailles. L’exposition aux violences constituerait ainsi le principal ressort de ce silence auquel se confrontent régulièrement les forces de police dans leur t...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Cultures & conflits
2014
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans les discours publics mais également dans de nombreuses œuvres cinématographiques, l’omerta repose essentiellement sur le risque de représailles. L’exposition aux violences constituerait ainsi le principal ressort de ce silence auquel se confrontent régulièrement les forces de police dans leur travail judicaire. Le silence serait subi car la parole ne serait pas libre. Pourtant, la délinquance enracinée dans les cités populaires françaises repose moins sur une organisation de type mafieuse que sur des bandes ou des réseaux de revente de stupéfiants de taille limitée. Le travail de la police n’en demeure pas moins soumis à de nombreuses obstructions dont l’explication ne peut se réduire aux risques – bien réels – qui pèsent sur le témoignage. Cet article rend compte d’un travail de recherche construit à partir de l’idée que le lien entre silence et peur est trop réducteur et propose une analyse sur des formes de soutien social, dont l’intensité varie selon les types de délits qui sont poursuivis. |
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