Passer puis renoncer à l’action violente

Cette étude examine les trajectoires de vie des militants de la nouvelle gauche aux États-Unis et au Japon à la fin des années 1960, qui ont investi l’action armée, sont entrés en clandestinité ou ont connu l’exil au sommet du cycle de protestation. Basée sur des données collectées pendant plusieurs...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/conflits,
Auteurs principaux: Steinhoff, Patricia G., Zwerman, Gilda
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Cultures & conflits 2013
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Cette étude examine les trajectoires de vie des militants de la nouvelle gauche aux États-Unis et au Japon à la fin des années 1960, qui ont investi l’action armée, sont entrés en clandestinité ou ont connu l’exil au sommet du cycle de protestation. Basée sur des données collectées pendant plusieurs années auprès de plus de 100 militants engagés dans 12 organisations armées clandestines, l’analyse est centrée sur la relation conflictuelle de ces militants avec les agents étatiques du contrôle social. L’étude identifie les principales tendances de l’interaction de ces militants avec d’autres acteurs du mouvement protestataire qui ont rendu possible leur entrée et leur maintien en clandestinité, facilitant ultérieurement leur désengagement de la violence, en se concentrant particulièrement sur le rôle du réseau de soutien juridique (RSJ).