« Dans l’adversité, un soutien sans réserve à l’UNESCO ? »

En 1984 les États-Unis quittent l’UNESCO, l’Organisation des Nations Unies pour la Science, l’Éducation et la Culture, basée à Paris. Si beaucoup d’ouvrages et d’articles ont été consacrés aux raisons du retrait américain et à la crise qui s’en est suivie à l’UNESCO puis au sein des Nations Unies da...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/conflits,
Auteur principal: David-Ismayil, Meryll
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Cultures & conflits 2011
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:En 1984 les États-Unis quittent l’UNESCO, l’Organisation des Nations Unies pour la Science, l’Éducation et la Culture, basée à Paris. Si beaucoup d’ouvrages et d’articles ont été consacrés aux raisons du retrait américain et à la crise qui s’en est suivie à l’UNESCO puis au sein des Nations Unies dans leur ensemble, aucune étude n’a abordé les conséquences de celle-ci sur les routines bureaucratiques de cette organisation, ni la réaction de son « staff », voire le rôle joué par lui lors de cet épisode crucial pour l’institution. C’est ce qu’on se propose de faire dans cet article en s’appuyant sur des matériaux inexploités jusqu’à présent, comme les archives des associations du personnel de l’UNESCO. En traitant non pas d’une organisation internationale au coeur d’une crise mais d’une crise au coeur d’une organisation internationale, nous voudrions montrer tout l’intérêt qu’il y a à étudier à la loupe le rôle de ces « indéracinables acteurs de la politique mondiale » que sont les fonctionnaires internationaux.