D’une gestion policière réactive à la gestion des manifestants ? La police et les manifestations anti-mondialisation au Canada
Des débats ont animés cette dernière décennie autour de la question d’une évolution supposée de la gestion de l’ordre « occidentale » et de ses pratiques, quittant un mode réactif, confrontationel et visant la dispersion des manifestants, pour un modèle davantage ancré sur la notion de dé-escalade d...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cultures & conflits
2010
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Des débats ont animés cette dernière décennie autour de la question d’une évolution supposée de la gestion de l’ordre « occidentale » et de ses pratiques, quittant un mode réactif, confrontationel et visant la dispersion des manifestants, pour un modèle davantage ancré sur la notion de dé-escalade du conflit, avec une gestion fondée sur les renseignements, la communication mutuelle et des négociations : vers la « gestion » des manifestants. Les raisons d’un tel changement se situent dans un mouvement général de libéralisation et de démocratisation accrue de ces sociétés, un processus de changement social général, faisant passer ces sociétés d’un état moderne à un état moderne avancé. Les raisons de l’implication de la police dans ces changements se situent dans sa relation avec l’Etat, ses inquiétudes sur la légitimité de l’action et sur une société de plus en plus fondée sur la notion de risque. Mais la police ne participe pas au changement uniquement du fait de pressions extérieures, elle est agent de ce changement par son savoir et ses expériences du passé. |
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