Les études de sécurité : du constructivisme dominant au constructivisme critique
L’arrivée du constructivisme vers la fin des années 1980 semblait apporter une véritable approche de rechange aux théories néoréalistes et néolibérales qui dominaient le débat en Relations Internationales. Cependant, après les premiers élans d’enthousiasme il fallut se rendre à l’évidence que, malgr...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/conflits, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cultures & conflits
2010
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’arrivée du constructivisme vers la fin des années 1980 semblait apporter une véritable approche de rechange aux théories néoréalistes et néolibérales qui dominaient le débat en Relations Internationales. Cependant, après les premiers élans d’enthousiasme il fallut se rendre à l’évidence que, malgré ses promesses, le constructivisme dominant qui était en train de s’imposer, surtout en Amérique du Nord, constituait un courant très large, qui pouvait s’accommoder facilement avec les approches positivistes. Dans le domaine des études de sécurité, ce constructivisme dominant a produit quelques travaux intéressants, mais qui reflètent une prudence profondément ancrée. Il n’est donc pas étonnant de voir émerger une tendance constructiviste critique, beaucoup plus postposiviste, et qui ne refuse pas le dialogue avec le postmodernisme et la Théorie Critique. Cette approche ne se confond pas avec les « études critiques de la sécurité » et se distingue en particulier par ses appréciations critiques des travaux de l’école de Copenhague. |
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