La mort lente des disparus au Chili. Sous la négociation civils-militaires (1973-2002)

Le 11 septembre 1973, ils avaient des noms. Ils s'appelaient Anselmo Radrigán, Vicente García, Juan Aguirre, Alicia Herrera. La liste comporte au total 1198 noms. Beaucoup d'entre eux étaient des militants de la gauche chilienne. Arrêtés après le coup d'Etat, on ne les a plus revus....

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Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/conflits,
Hoofdauteur: GARCIA CASTRO, Antonia
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: Cultures & conflits 2006
Onderwerpen:
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:Le 11 septembre 1973, ils avaient des noms. Ils s'appelaient Anselmo Radrigán, Vicente García, Juan Aguirre, Alicia Herrera. La liste comporte au total 1198 noms. Beaucoup d'entre eux étaient des militants de la gauche chilienne. Arrêtés après le coup d'Etat, on ne les a plus revus. On suppose qu'ils ont été tués. On le suppose, on ne le sait pas avec certitude. Dans leurs foyers, le souvenir s'installe. Dans leurs foyers, père et mère, sœurs et frères, peuvent préserver l'illusion que leurs...