Les usages du budget social des PTT entre 1974 et 1990
La contribution des administrations à la protection sociale est peu étudiée. Celle des PTT, qui occupe entre 1974 et 1990 quelques 450 000 agents majoritairement situés en catégorie C, permet de s’interroger à la fois sur l’effort social consenti par les PTT à cette période, et sur l’usage qui en es...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/comptabilites, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Comptabilités
2021
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La contribution des administrations à la protection sociale est peu étudiée. Celle des PTT, qui occupe entre 1974 et 1990 quelques 450 000 agents majoritairement situés en catégorie C, permet de s’interroger à la fois sur l’effort social consenti par les PTT à cette période, et sur l’usage qui en est fait par les catégories d’origines populaires. Que deviennent les fonds ainsi débloqués pour les postiers ? Comment les comptables régionaux ou départementaux arrivent-ils à répartir les aides pécuniaires au vu des fortes variations départementales ? En s’inscrivant dans la lignée des travaux récents sur la mise en chiffres des missions de l’État contemporain, cet article éclaire, dans une première partie, la façon dont le budget social des PTT est mis en chiffres par les acteurs pour le maintenir à un niveau constant. Dans une seconde partie, l’article met en évidence le phénomène de surendettement des postiers et s’interroge sur le rôle des gestionnaires des comptes sociaux par rapport à celui des assistantes sociales en prenant le cas de deux directions régionales : Provence-Alpes-Côte d’Azur et Nord–Pas-de-Calais). De plus, il montre la progression régulière du budget social en francs courants dans une période où l’endettement des ménages de catégorie populaire augmente lui aussi. |
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