L’écriture comptable des bayles des archevêques de Narbonne, Bernard de Fargues (1311-1341) et Gaubert du Val (1341-1347)

La destruction de la quasi-totalité des sources archiépiscopales narbonnaises rend plus précieux les fragments originaux qui nous sont parvenus. Les fonds des Archives secrètes vaticanes ont préservé près d’un millier et demi de folios consacrés à la gestion pratique de la seigneurie des archevêques...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/comptabilites,
Egile nagusia: Jalabert, Marie-Laure
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Comptabilités 2011
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:La destruction de la quasi-totalité des sources archiépiscopales narbonnaises rend plus précieux les fragments originaux qui nous sont parvenus. Les fonds des Archives secrètes vaticanes ont préservé près d’un millier et demi de folios consacrés à la gestion pratique de la seigneurie des archevêques de Narbonne entre 1334 et 1347. La quasi-totalité se compose de comptabilités dressées par les bayles, représentants de l’archevêque chargés de la gestion locale d’une portion de la seigneurie. Bien que très lacunaire, chronologiquement et géographiquement, ce corpus permet de dresser un tableau relativement clair de la pratique de l’écrit comptable par l’administration archiépiscopale et de son évolution dans cette portion du Languedoc médiéval. L’étude du support, toujours du papier, et notamment des filigranes, met en évidence une similitude avec les situations italiennes. Si les différents archivages ont pu porter atteinte au format originel, nous privant, par la même occasion de certaines mentions ou notes marginales, les documents sont en bon état général de conservation. La mise en page, le plus souvent soignée, révèle que ce sont des documents techniques et non pas d’apparat. Documents de travail ou exemplaires soumis à l’examen d’auditeurs, ils sont partiellement surchargés d’annotations de mains différentes de celles des scripteurs habituels, ce qui peut les transformer en véritables brouillards.