Les écoles de grammaire dans les livres de comptes de Montpellier (1370 – 1510)

À partir de 1370, les registres comptables de la commune de Montpellier vont systématiquement mentionner les montants des gages dus ou versés par le consulat aux régents des écoles de grammaire. D'autres dépenses destinées à l'entretien de ces maîtres ou de leurs écoles vont ensuite s'...

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محفوظ في:
التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:URI:https://journals.openedition.org/comptabilites,
المؤلف الرئيسي: Fauconnier, Romain
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: Comptabilités 2020
الموضوعات:
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
الوصف
الملخص:À partir de 1370, les registres comptables de la commune de Montpellier vont systématiquement mentionner les montants des gages dus ou versés par le consulat aux régents des écoles de grammaire. D'autres dépenses destinées à l'entretien de ces maîtres ou de leurs écoles vont ensuite s'y ajouter au cours du xve siècle. Dans un contexte documentaire particulièrement lacunaire sur le sujet, les livres du clavaire (le magistrat qui contrôle la comptabilité communale) et ceux des quittances du notaire du consulat deviennent alors des sources primordiales pour l'histoire de l'enseignement non universitaire à Montpellier à la fin du Moyen Âge. Ce sont, en effet, des témoignages directs de la prise en main croissante de compétences éducatives par la commune. Ils nous offrent ainsi des renseignements précieux sur l'identification des maîtres d'écoles, de leurs noms aux intitulés de leur fonction. Plus encore, ils font ressortir les montants de leurs rémunérations et, de là, certaines modalités de leur recrutement, d'exercice de leur métier et de leurs rapports avec le consulat.